Une figure des eaux que l'on retrouve de l'Afrique de l'Ouest au Centre, jusqu'au Congo et au Gabon, et bien au-delà.
Mami Wata est une divinité aquatique dont la présence s'étend de l'Afrique de l'Ouest à l'Afrique centrale, jusqu'au Congo et au Gabon, et jusque dans les diasporas des Caraïbes.
Elle apparaît le plus souvent comme une femme d'une beauté saisissante, les cheveux coiffés d'un peigne, couverte de bijoux. Elle prend aussi les traits d'une sirène, mi-femme mi-poisson ou mi-femme mi-serpent, souvent accompagnée d'un grand serpent enroulé autour d'elle.
Son image la plus diffusée ne vient pourtant pas d'Afrique : une chromolithographie éditée par l'entreprise hambourgeoise Adolph Friedlander, dans les années 1880, s'est imposée comme la représentation de référence à travers le continent. C'est un cas rare d'image importée devenue canon d'une figure locale.
Son nom lui-même oscille entre une origine pidgin, « mammy water », et des racines africaines, notamment en éwé. Ailleurs elle porte d'autres noms : La Sirène en Haïti, Madre de Agua à Cuba, Manman Dlo aux Antilles francophones et en Guyane.
Source : Mami Wata, Wikipédia, vérifiée le 2 septembre 2026.
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